Bonjour,

Au délà d’un article que je pourrais faire, voici l’article de la Voix du Nord nous mettant en avant.

Encore merci à : Antoine (notre Jedi de l’agrapheuse, Olivia et Denise (nos couturières préférées), Vero et Alex (nos economes adorés), et le reste du bureau de l’asso.

Bien evidement à tous ceux qui nous ont suivis autour du char pour que la fête soit encore meilleure.

Article VDN :

l’APE Lomme-Délivrance est à l’honneur dans la VDN !

Lomme Le carnaval, la tête sous l’eau, a eu dans le cœur le soleil qu’il n’a pas eu dehors
 « Il ne pleut jamais au carnaval de Lomme », nous avait juré une Lommoise historique. Il ne faut jamais croire les Lommois historiques. Et si la fête fut belle, grâce à l’énergie des participants, elle fut bigrement trempée.

Trente minutes après le début du défilé, on se dit que c’est cuit. La drache s’abat sur l’avenue de Dunkerque. Sauve-qui peut sur les trottoirs. Les majorettes de Magic Parade avancent sous un rideau de pluie. Les petites, en chemisier blanc détrempé, agitent héroïquement leurs maracas. Mais derrière, les rangs se brisent. Les enfants de l’école Roland-Larmartine s’arrachent à leur char Coco (le dessin animé) pour se réfugier sous le porche d’un garage. Les sombreros sont gorgés d’eau, les beaux maquillages de calaveras (emblématiques de la Fête des morts mexicaine) coulent. « Si vous voulez repartir, vous pouvez, on est désolé  », annonce Isabelle, la présidente de l’association de parents d’élèves (APE). Et ça fend le cœur, tant les participants, grands et petits, ont mis du cœur à l’ouvrage.

Et le condor passa

Tout le monde ou presque finit par redémarrer. « C’est que de l’eau  », s’amuse François. Au guidon d’un tripoteur chargé de confettis, il tourne autour du char de l’APE Lomme-Délivrance, surmonté d’un temple inca et d’un condor géant. Oui oui, celui des Mystérieuses Cités d’or chères à Esteban, Zia, Tao et ce perroquet dont on a oublié le nom. Le condor, réalisé par deux papas bricolos, François et Antoine, fait cinq mètres d’envergure. « Recouvert de feuilles d’or  », vante François, qui a en fait collé et peint des couvertures de survie. Quelques heures plus tôt, le char était baptisé au champ’ par le maire Roger Vicot. Il faisait beau. Olivia, la maman chargée de la confection des robes de Zia pour les enfants, en tandem avec Denise, expliquait comment elle avait cousu à la main, « dans son lit », les costumes rehaussés de croquet bleu. L’après-midi, on n’a pas vu le croquet, caché par les capes de pluie. Allez, c’est que de l’eau, dirait François.

Les carnavaleux font reculer la flotte à l’énergie

Il en faut plus pour refroidir le carnaval. Le Sugar Baby Love des Rubettes, repris pleins tubes par la Band’as Co venue du Dunkerquois, réchauffe les cœurs sous les pépins. Les élèves du Centre régional des arts du cirque enchaînent les saltos sur le macadam glissant. Les échassiers (royaux) de Merchtem font des blagues aux habitants postés aux fenêtres. Les fanfares vont à la rencontre des spectateurs agglutinés sous des abris de fortune, porches, balcons, entrées de parking. Les carnavaleux font reculer la flotte à l’énergie. Les dernières encablures du parcours se repeuplent. Avenue de la République, il y a du monde en terrasse des cafés, devant la mairie, et à la ducasse. Ce devait être le carnaval d’Eldorado, il restera plutôt comme Elmojado (« le mouillé »). Il n’en fut pas moins beau.

Sébastien Bergès (Journaliste VDN)
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